Rémunération des producteurs au prix équitable

La rémunération des producteurs au prix équitable : un système économique viable.

  • Est-il possible d’être rentable sans suivre les prix du marché ?

Parmi les structures faisant du Commerce Equitable, on trouve des associations aussi bien que des entreprises. Les entreprises, tout en recherchant une juste répartition des bénéfices, sans courir après le profit ou le rendement maximum par n’importe quel moyen, n’en demeurent pas moins des entreprises comme les autres, dont le but est de dégager des bénéfices.

Elles démontrent qu’une entreprise qui respecte un équilibre économique, écologique et culturel, est non seulement viable, mais en plus compétitive.

Les bénéfices réalisés par ces entreprises sont bien évidemment réinvestis dans l’entreprise, mais en plus, conformément aux critères de progrès de la Charte signée par les acteurs du Commerce Equitables, ils sont également réinvestis dans des programmes de développement à caractère collectif, économique ou social.

  • Un système qui repose aussi sur les consommateurs.

Les acteurs du Commerce Equitable croient que ce système est viable, parce qu’ils sont convaincus que les consommateurs ne vont pas continuer à cautionner les relations inégalitaires entre le Sud et le Nord. Il existe une réelle prise de conscience : l’injustice et l’exploitation des pays du Sud ne doivent plus caractériser les relations commerciales entre le Nord et le Sud. La décision finale d’achat revient au consommateur, c’est lui maintenant qui doit choisir quel développement pour les pays du Sud, c’est à lui de choisir ce qu’il achète et par là ce qu’il soutient. C’est pour cela que les acteurs du Commerce équitable s’engagent à une transparence absolue à tous les niveaux, pour que tout le monde sache précisément où va l’argent.

L’entreprise s’adaptera toujours aux besoins du consommateur. Par leurs choix responsables, les consommateurs deviennent des consom’acteurs et peuvent ainsi imposer l’équité des relations commerciales comme un critère impératif et non discutable à toutes les entreprises.

  • Les prix des produits issus du Commerce équitable sont-ils compétitifs avec ceux issus du commerce traditionnel ?
    • La différence de marge prélevée ainsi que le nombre minimal d’intermédiaires permettent des prix finaux similaires.

Pour des produits exactement similaires, les prix des produits issus du Commerce équitable sont, en général, équivalents à ceux issus du commerce traditionnel. Le prix d’achat plus élevé est amorti par l’importateur, le distributeur ou le grossiste travaillant selon les principes du Commerce équitable et uniquement par elle, puisque, bien entendu, les frais de douanes, les coûts du transport et les marges des distributeurs sont les mêmes que pour les entreprises du commerce traditionnel. » [1]

De plus, « Le surcoût du Commerce équitable concerne principalement le revenu supplémentaire attribué aux salariés pour atteindre un niveau décent de rémunération et la prime de solidarité attribuée au centre de production pour le financement de projets économiques (équipement, modernisation des équipements), environnementaux (reboisement, traitement des déchets) ou sociaux (mise en place d’un fonds de prévoyance, construction d’une école, d’une route, etc.).

La masse salariale nécessaire pour la fabrication d’un produit ne représente en général pas

plus de 10 % du prix final du produit, ainsi, une augmentation des salaires de 20 %, aura un

impact de 2 % au maximum sur le prix final du produit. L’exemple le plus connu dans ce

domaine est celui de la paire de chaussures de sport :

La masse salariale totale contenue dans une paire de chaussures de sport représente 1,72 % duprix final. Dans ce cas, une augmentation de 1 % du prix final permettrait l’augmentation de la masse salariale de 58 % !…

Notons que, à qualité égale de produit, les produits du Commerce Equitable étant toujours des produits naturels ou faits main, ce cas se produit rarement. On le rencontre néanmoins dans certains domaines. Prenons ici l’exemple de l’habillement, quand le commerce traditionnel implante une fabrique dans le Sud, il installe ses machines et n’utilise que la main-d’œuvre moins chère, n’apportant aucun réel savoir-faire. En revanche une coopérative de producteurs du Commerce Equitable utilisera son propre savoir-faire (issu de sa culture) et le développera grâce aux investissements rendus possibles par la juste rémunération.

  • J’ai trouvé des produits du Commerce Equitable moins chers que ceux du commerce traditionnel, est-ce que cela veut dire que sur ces produits, les producteurs du commerce traditionnel étaient mieux rémunérés ?

Non bien évidemment. On peut prendre ici l’exemple du panama, que l’on trouve dans les boutiques du Commerce Equitable pour un prix allant de 25 à 30 euros, alors qu’on le trouve, dans les magasins de la filière traditionnelle, aux alentours de 37 euros. La différence de prix s’explique par les marges plus importantes réalisées par les intermédiaires du commerce traditionnel. De plus, les acteurs du Commerce équitable s’engagent à assurer le circuit le plus court et le plus simple entre le producteur et le consommateur.


[1] http://www.commercequitable.org/fra/comm.php?txtid=2

Stop au surendettement

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BTS en alternance : options

Le BTS peut être suivi à plein temps ou en alternance. La formation a une durée de deux ans et peut être suivie en alternance. Des cours théoriques dans un établissement de formation en parallèle avec des séjours en entreprise. Les étudiants auront alors un avant gout de ce qui les attend pendant la formation même. Les BTS en alternance peuvent être menés de deux manières différentes : le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage. Ce sont des contrats car les entreprises ont des engagements par rapport à la formation. Par ailleurs, les étudiants pourront suivre une formation en étant payés, mais sous des conditions différentes de celles des travailleurs normaux.

Sous le régime d’un contrat d’apprentissage, les étudiants bénéficierons d’un encadrement très solide. Les établissements d’accueil auront préalablement passé un accord avec les CFA pour garantir le soutien des étudiants pendant la formation. Le taux de rémunération pour un contrat d’apprentissage est compris entre 41 et 78% du SMIC. Cela dépendra de l’âge des étudiants et de l’avancement dans le contrat. La durée des contrats peut varier entre 6 et 24 mois. Ce mode de formation privilégie la poursuite d’études.

Pour ce qui est du contrat de professionnalisation, les étudiants seront beaucoup moins encadrés, et devront faire preuve d’une autonomie conséquente. Etant plongé directement dans une ambiance de travail, les étudiants seront « formatés » pour les tâches qui leur seront attribuées, les cours théoriques pourront leur donner une vision plus large de ce qu’ils pourraient faire. Ce mode de formation est idéal pour ceux qui veulent à la fois être formés dans un milieu de travail puis travailler directement après l’obtention du BTS. Le contrat de professionnalisation se termine dans certains cas par une embauche définitive.

La possibilité de suivre un BTS en alternance n’est pas systématiquement possible. Certaines formations ne proposent pas cela.

Le BTS Esthétique peut également être suivi en alternance

BTS en Alternance

Trouver la bonne filière pour poursuivre ses études après le bac n’est pas du tout facile. En plus de la filière, il faut aussi choisir son mode de formation. Beaucoup de jeunes sont attirés par les Brevet de Technicien Supérieur (BTS).

Le BTS peut donc être suivi en formation continue ou en alternance. Cette deuxième option attire de plus en plus d’étudiants car ils ont la possibilité d’être formés tout en étant plongés dans leur futur milieu de travail. Comme le nom de l’option l’indique, il s’agit de suivre une formation théorique au sein de l’établissement d’inscription en alternance avec des stages de pratique dans des entreprises. Au niveau de l’emploi du temps, cela dépend de l’établissement fréquenté, ainsi que des entreprises d’accueil. Mais en moyenne, le temps passé en entreprise est supérieur à celui de la formation théorique au sein de l’établissement de formation.

L’engouement des étudiants pour les BTS en alternance se justifie par l’absence de frais de scolarité. Effectivement, ces frais sont « payés » par l’entreprise d’accueil et l’Etat. Cela est valable aussi bien pour les établissements de formation publiques que pour les privés. Mis à part les frais de scolarité, les étudiants sont rémunérés pour le temps passé en entreprise. Le taux de cette rémunération dépend du contrat passé avec l’entreprise d’accueil en prenant en compte l’âge des étudiants.

Les étudiants en alternance sont considérés comme des employés à part entière dans leur entreprise d’accueil. Il n’y aura donc pas de régime « souple » par rapport aux autres employés sous prétexte d’être étudiant. Le professionnalisme et la rigueur seront au rendez-vous. A cela s’ajoute aussi les droits : congés payés, tickets restaurants, remboursement des frais de transport, complémentaire santé, treizième mois, etc.

Les responsabilités attribuées aux étudiants en alternance seront de longue durée, ce qui leur permettra d’avoir une expérience solide, qui n’aura rien à envier aux stages de quelques semaines proposés dans les formations standards.

L’alternance est donc bénéfique pour l’étudiant mais aussi pour l’entreprise d’accueil, car elle s’offre les services d’une personne motivée à moindre cout.

Deux options s’offrent à ceux qui veulent suivre leur formation par alternance. Le contrat de professionnalisation se tourne vers les jeunes de 16 à 25 ans venant du système scolaire, et les demandeurs d’emploi âgés de plus de 26 ans. La formation théorique prendra 15 à 20 % de la durée du contrat.

L’autre option, le contrat d’apprentissage, se fait toujours en entreprise mais sous la responsabilité d’un des employés qui aura pour mission d’inculquer  à l’étudiant toutes les compétences requises pour le poste.

Les BTS dans le domaine du commerce : Alternance

Dans les filières du commerce, l’alternance est très répandue : le BTS MUC (Management des Unités Commerciale), le BTS Commerce international à référentiel européen, le BTS Technico-commercial et le BTS Négociation Relation Client. Toutes ces filières sont disponibles en alternance.

Le BTS MUC est l’un des BTS à tendance commerciale qui est très coté. Le fait de suivre cette formation par alternance permet de bénéficier d’une expérience sur le terrain.

Le comportement des ménages étant en constante évolution, il sera plus facile pour ceux qui suivent cette formation par alternance de constater dans quel sens se fait cette évolution, plutôt que de l’étudier de manière théorique. L’étudiant pourra alors voir par l’intermédiaire de ses mentors les différentes manières d’affronter ces évolutions.

Cette formation leur permettra d’allier les cours théoriques à la pratique sans temps mort.

Le BTS Commerce international à référentiel européen suit de près le BTS MUC et est aussi accessible en alternance.

Le BTS Technico-commercial en alternance permet de se concentrer sur l’activité de l’entreprise d’accueil. En tant que pseudo-technicien, il pourra alors directement approfondir les détails techniques du secteur d’activité concerné et constitue une première expérience professionnelle qui peut avoir du poids au moment de la recherche d’emploi.

Pour le BTS Négociation Relation Client, le fait de suivre la formation par alternance permettra à l’étudiant de suivre les « chevronnés » sur le terrain pour acquérir de l’expérience prématurément par rapport aux personnes qui suivront la formation classique.

BTS COMMERCE INTERNATIONAL A REFERENTIEL COMMUN EUROPEEN : Quel salaire ?

Cette formation ouvre les portes à divers secteurs d’activité. Les entreprises souhaitant un développement à l’étranger apprécient les compétences acquises par les techniciens supérieurs en commerce international à référentiel commun européen. Avec l’arrivée du marché unique européen et les grands marchés mondiaux, les entreprises sont obligées d’élaborer une stratégie de développement internationale.
Le titulaire de ce BTS intervient sur le plan de la commercialisation de biens et/ou de services sur les marchés étrangers et sur l’optimisation des achats.
Les salaires sont variables, dépendant du poste et de la société.
Ci-dessous, quelques exemples de postes auxquels cette formation peut donner accès :
• Assistant acheteur/importateur
• Assistant prospecteur
• Assistant de marché
• Commercial import/export en PME
• Collaborateur d’un responsable
• Agent financier
• Agent de transitaire
• Prospecteur/acheteur
• Collaborateur achats internationaux
• Responsable export en PME
• Chef de marché (zone/pays)
• Chef de produit ou de gamme
• Responsable antenne commerciale/succursale/agence à l’étranger
• Assistant financier export

A titre indicatif, voici quelques exemples de rémunération :
Un assistant d’export débutant gagne entre 1500 et 1900€ bruts et peut évoluer vers un poste de commercial export avec un salaire de 2700€
Un poste de gestionnaire en approvisionnement permet d’obtenir un salaire d’environ 2200€ + intéressement.
Un assistant commercial peut viser un salaire de 2200 à 2500€
Un directeur commercial et marketing peut prétendre une rémunération supérieure à 4000€ bruts mensuels.

BTS COMMERCE INTERNATIONAL A REFERENTIEL COMMUN EUROPEEN : Formation

Cette formation est accessible en alternance et a une durée de deux ans.

La formation peut être suivie en temps plein ou en alternance : contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation. Elle peut être suivie dans un lycée professionnel, un centre de formation pour les apprentis ou un centre de formation agrée pour le contrat de professionnalisation. Les adultes peuvent valider ce diplôme suite à une formation continue, par la validation des acquis ou en contrat de professionnalisation.

L’apprentissage des langues étrangères est un point prédominant au cours de la formation (6 à 8 heures hebdomadaires, comptabilité, gestion)  La maîtrise de l’anglais est une priorité mais la formation accorde aussi de l’importance aux autres langues étrangères.

Avec l’abolition des frontières, l’enseignement tient compte du droit à l’échelle de la communauté européenne et non plus seulement le droit français.

Le contenu de la formation

Première année

Culture générale et expression

Environnement économique et juridique

Français

Anglais

Seconde langue vivante  étrangère

Géographie économique

Economie générale

Economie d’entreprise

Droit

Outils de gestion et informatique appliquée

Mercatique, négociation, management internationaux

Commerce international appliqué

Facultatif : 7 heures au cours de la première année=> Langue vivante supplémentaire, aide au partenariat et à la mobilité, accès des étudiants aux ressources informatiques et documentaires de l’établissement, initiation aux outils de la bureautique, module d’approfondissement lié à une technique de commerce international

Deuxième année

Vente à l’export : prospection et suivi de la clientèle

Négociation vente

Négociation vente en langue vivant étrangère pour chacune des langues choisies

Gestion des opérations import-export

Langues vivants étrangères

Culture générale et expression

Environnement économique et juridique

Facultatif : 7 heures au cours de la deuxième année=> Langue vivante supplémentaire, aide au partenariat et à la mobilité, accès des étudiants aux ressources informatiques et documentaires de l’établissement.

Stage : un minimum de 12 semaines, dont 4 dans un pays étranger.

BTS COMMERCE INTERNATIONAL A REFERENTIEL COMMUN EUROPEEN

Cette formation est accessible en alternance et a une durée de deux ans.

La formation peut être suivie en temps plein ou en alternance : contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation. Elle peut être suivie dans un lycée professionnel, un centre de formation pour les apprentis ou un centre de formation agrée pour le contrat de professionnalisation. Les adultes peuvent valider ce diplôme suite à une formation continue, par la validation des acquis ou en contrat de professionnalisation.

L’apprentissage des langues étrangères est un point prédominant au cours de la formation (6 à 8 heures hebdomadaires)  La maîtrise de l’anglais est une priorité mais la formation accorde aussi de l’importance aux autres langues étrangères.

Avec l’abolition des frontières, l’enseignement tient compte du droit à l’échelle de la communauté européenne et non plus seulement le droit français.

Le contenu de la formation

Première année

Culture générale et expression

Environnement économique et juridique

Français

Anglais

Seconde langue vivante  étrangère

Géographie économique

Economie générale

Economie d’entreprise

Droit

Outils de gestion et informatique appliquée

Mercatique, négociation, management internationaux

Commerce international appliqué

Facultatif : 7 heures au cours de la première année=> Langue vivante supplémentaire, aide au partenariat et à la mobilité, accès des étudiants aux ressources informatiques et documentaires de l’établissement, initiation aux outils de la bureautique, module d’approfondissement lié à une technique de commerce international

Deuxième année

Vente à l’export : prospection et suivi de la clientèle

Négociation vente

Négociation vente en langue vivant étrangère pour chacune des langues choisies

Gestion des opérations import-export

Langues vivants étrangères

Culture générale et expression

Environnement économique et juridique

Facultatif : 7 heures au cours de la deuxième année=> Langue vivante supplémentaire, aide au partenariat et à la mobilité, accès des étudiants aux ressources informatiques et documentaires de l’établissement.

Stage : un minimum de 12 semaines, dont 4 dans un pays étranger.

Bts management des unités commerciales (MUC)

Ce technicien prend en charge l’unité commerciale, il exploite les informations commerciales dans le but de développer l’activité de l’entreprise dans laquelle il évolue. Il travaille en contact avec la clientèle. Il étudie la demande et l’adaptation des produits proposés afin de combler au mieux la demande, attirer et fidéliser les clients.

Les clients peuvent aussi bien être des particuliers que des entreprises.

Il travaille en relation avec les fournisseurs. Il contribue à l’optimisation de l’exploitation et la gestion des ressources humaines. Il entretien un portefeuille de clients dans le but de générer du chiffre d’affaires. Son rôle est de générer un maximum de ventes. Il s’occupe de l’élaboration des devis, de la négociation des prix et des termes du contrat. Une fois la vente effectuée, il reste en communication avec les clients afin d’assurer leur fidélisation.

Il est à l’écoute et analyse les demandes des clients. Il a un argumentaire approprié pour effectuer son rôle de négociateur. Une bonne présentation, une expression orale correcte et le dynamisme sont des atouts importants pour évoluer dans ce métier.

Il trouve sa place dans les entreprises de distribution, des unités commerciales d’entreprises de production, de commerce électronique ou de prestations de services comme les banques, le secteur immobilier, la communication ou  le transport.

Le titulaire d’un MUC a la possibilité d’évoluer dans des postes divers :

Agent immobilier, Attache commercial, Assistant Marketing, Chargé de clientèle, Chef de rayon, Chef de secteur, Chef de ventes, Chef de Produit, Chef de projet, Conseiller commerciale, Responsable des promotions, Technico-commercial, télévendeur ou vendeur.

BTS COMMERCE INTERNATIONAL : DEBOUCHES

Le titulaire d’un BTS Commerce International, intègre une société dans le but de contribuer à son développement international.

Son rôle consiste à programmer et organiser les actions commerciales de la société.

Il s’occupe de la commercialisation des services ou produits proposés par la société dans laquelle il évolue sur les marchés étrangers ou bien  des achats effectués par la société à l’étranger. Il coordonne les actions des différents intervenants de l’entreprise et ses éventuels  partenaires.

Il effectue un travail d’analyse et communication qui permet à la société de rester réactive face à l’évolution des marchés.

Son rôle est de prospecter sur des nouveaux marchés qui pourraient permettre à la société d’optimiser sa productivité. Il étudie des nouveaux marchés potentiels en collaboration avec le service marketing de l’entreprise. Il analyse les éventuelles demandes des clients en vue d’un besoin d’adapter les produits de la société à ces demandes, étudie les possibilités, faisabilité et rentabilité de chaque projet.

En début de carrière, ce  technicien joue souvent un rôle de conseiller commercial export et ses tâches concernent plutôt l’administration.

Il peut évoluer dans des secteurs d’activité très divers, dans des sociétés visant un développement international  - banques, assurances, centrales d’achat- en tant qu’Assistant acheteur, importateur, assistant d’administration des ventes, assistant chef de produit, assistant commercial import/ export, assistant responsable de zone, assistant transitaire, commercial export, chargé de mission à l’international, prospecteur, acheteur, collaborateur achats internationaux, acheteur à l’international , responsable export en PME, chef de marché, chef de produit ou de gamme, responsable antenne commerciale, assistant financier export, responsable de l’administration des ventes, parmi d’autres possibilités.

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